Congés et absences
Les congés se demandent là où l'on travaille.
Le salarié pose depuis le portail, son responsable valide avec le contexte sous les yeux, et le service paie reçoit sa note. Pas de second outil, pas de ressaisie.
Module RH · le cinquième écran de la démonstration · Sans engagement
L'écran
Une demande, une validation, et rien à ressaisir.
Le salarié demande ; le nombre de jours se calcule tout seul, week-ends et fériés exclus. Son responsable tranche en sachant ce qu'il décide.
La demande. Le décompte se fait en jours ouvrables, hors fériés chômés. Le solde affiché est indicatif — celui de la paie fait foi.
La validation. Chaque demande arrive avec son contexte, et le planning montre qui est absent quand.
Le salarié
Dates, demi-journées, type de congé. Le nombre de jours est calculé — il n'y a pas de tableur à ouvrir pour savoir combien il reste.
Le responsable
La demande arrive avec le solde du demandeur, les absences déjà posées sur la même période, et l'effet sur l'effectif de son service.
Le gestionnaire
L'état du mois, consolidé par site et par marque, et la note mensuelle qui part au service paie.
Il n'y a pas de troisième validation. Le circuit s'arrête au responsable : une absence n'a pas besoin d'un second accord pour exister.
La validation
Valider sans savoir qui est déjà absent, ce n'est pas valider.
C'est le point qui décide si le module est utilisé ou contourné. Un accord donné à l'aveugle se paie en effectif le lundi matin.
- Ce que voit le responsable. Le solde du demandeur, les congés déjà validés sur la période, et combien de personnes de son service seront absentes en même temps.
- L'alerte de sous-effectif. La semaine où le comptoir passe sous son effectif minimum est signalée — avant la validation, pas après.
- Les jours de pression. Les périodes où le client décide que rien ne passe : fêtes de fin d'année, inventaire. Une règle, pas une négociation.
- La délégation datée. Quand le responsable s'absente, la validation passe à qui il désigne — et lui revient d'elle-même à son retour.
- Ni blocage, ni silence. Un délai de prévenance trop court avertit, il n'interdit pas : un chef qui bloque une urgence familiale, c'est le module qu'on désinstalle. Un refus exige un motif, et le motif part au demandeur.
La note mensuelle
Qui a été absent, et quand. Jamais combien payer.
La note est produite par le module et envoyée par le gestionnaire. Le module ne calcule aucun montant : c'est la frontière entre un outil RH et un logiciel de paie.
Le suivi du mois, la synthèse par site, et la note prête à partir.
Ce qu'elle porte
Les dates et le nombre de jours par personne, la distinction entre ce qui est à payer et ce qui est à décompter, et le mois de paie de rattachement.
Sa clôture
La note est figée à une date. Une validation qui arrive après n'est pas perdue : elle bascule sur le mois suivant, marquée d'un rappel.
Deux sorties
L'Excel, au gabarit que vous composez vous-même — colonnes cochées, ordonnées, renommées. Et le PDF, pour l'archive et l'envoi.
Le droit calédonien
2,5 jours ouvrables par mois. Ouvrables, pas ouvrés.
Le décompte des congés n'est pas celui de la métropole. Les confondre suffit à faire passer un logiciel pour faux — et un solde faux, chez un client, c'est un litige social.
- L'acquisition. Deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif, plafonnée à trente jours ouvrables par an.
- La période de référence. Du 1er janvier au 31 décembre. Les droits sont exigibles en fin d'année, mais posables dès le 1er décembre.
- Les jours fériés. Chômés, ils ne sont jamais décomptés d'un congé — y compris au milieu d'une semaine de vacances.
- Deux règles oubliées. L'accord interprofessionnel territorial prévoit encore deux congés supplémentaires, quasi éteints en pratique. Ils sont dans le référentiel, désactivés, prêts à être activés le jour où l'on embauche un apprenti de dix-sept ans.
- Tout le reste se règle. Maladie, temps partiel, CDD, convention collective, compteurs d'ancienneté : ce qui change d'une entreprise à l'autre est paramétrable, jamais écrit dans le code.
Le paramétrage
Ajouter un type de congé ne demande pas de développeur.
Le paramétrage courant reste chez vous. C'est ce qui sépare un produit d'un projet — et de deux jours d'attente à chaque changement de convention.
Les types de congés
Un libellé et trois interrupteurs : décompte-t-il le solde, est-il rémunéré, exige-t-il un justificatif.
Les règles de calcul
Activables une par une, par client. Le référentiel arrive rempli des règles calédoniennes ; on ajuste ce qui doit l'être.
Les droits
Qui tient le référentiel des employés, qui valide, qui produit la note : les habilitations se posent nominativement, comme partout ailleurs dans le portail.
Les sources
Les employés viennent de vos outils, pas d'une ressaisie.
La liste des personnes, leur site, leur service et le rattachement à leur responsable se remplissent depuis votre ERP, votre annuaire Microsoft 365 ou un fichier. Comme partout dans Boussole, c'est de la lecture seule : rien n'est réécrit dans vos outils, et le module se retire sans rien casser.
Se branche sur Odoo, ou sur tout ERP exposant une API — en lecture seule.
Vos congés, vos règles.
Une démonstration sur un groupe multi-sites : cinq minutes suffisent pour poser une demande, la valider, et voir la note que recevrait la paie.